Préfecture des Hautes-Pyrénées, Tarbes s'étend dans la plaine de l'Adour, un secteur qui cumule des hivers francs et des étés très chauds. Cette amplitude thermique fait de l'isolation des combles un enjeu de confort dans les deux sens : retenir la chaleur en janvier, mais surtout empêcher la fournaise de s'installer sous les toits en juillet et août.
La ville aligne un bâti dense et ancien : maisons de ville en brique et galets autour du jardin Massey et du centre, faubourgs ouvriers de Laubadère et de Solazur, quartiers pavillonnaires de l'Ormeau. Beaucoup de ces maisons de ville à étage possèdent des combles aménagés ou aménageables, où le confort d'été se joue sur la qualité de l'isolation sous rampants.
C'est ici que les isolants biosourcés prennent tout leur sens. La ouate de cellulose, dense et à fort déphasage, retarde l'entrée de la chaleur de dix à douze heures : sur une toiture tarbaise exposée, cela signifie des chambres qui restent respirables la nuit plutôt que de restituer la chaleur accumulée dans la journée. Nous la recommandons largement sur la commune.
Pour les pavillons de l'Ormeau ou de Séméac voisine, aux combles perdus, un soufflage à forte épaisseur règle à la fois le froid d'hiver et une partie de la surchauffe. Nous intervenons dans toute l'agglomération tarbaise et adaptons le choix du matériau à l'exposition réelle de chaque toiture.